7 points de contrôle pour vérifier son bien-être psychologique

7 points de contrôle pour vérifier son bien-être psychologique

“J’aimerais vraiment que vous preniez soin de vous pour vous sentir mieux moralement !”

À quand remonte la dernière fois qu’un médecin ou une autre personne vous a dit cela ? Probablement jamais.On nous conseille souvent de prendre soin de notre santé physique mais jamais psychologique.

 

Dans notre société, si l’on  n’a pas de maladie mentale, alors de ce fait, nous avons une bonne “santé mentale”.

Malheureusement, dans notre culture, nous n’encourageons pas et n’enseignons pas comment prendre soin de notre esprit pour se sentir bien. 

C’est vraiment dommage pour nous-même, mais également pour la société. 😟

Nous confondons également souvent l’intelligence et le bien-être psychologique.

Pendant notre éducation, on nous a enseigné qu’il fallait devenir très intelligent, pour développer des compétences permettant de générer de la valeur et gagner sa vie.

Mais quand nous a t-on enseigné de prendre soin de notre esprit pour nous sentir bien dans notre tête ? Malheureusement, jamais…

Comme l’enseigne Brooke Castillo (coach américaine que j’aime beaucoup) : “tout ce que nous créons dans notre vie provient de nous. Tout ce que nous faisons et nous ressentons provient de notre manière de penser.

Cela signifie donc que apprendre à bien gérer nos pensées est la chose la plus importante pour construire sa vie. Plus notre bien-être psychologique sera bon, meilleure sera notre vie.

Mais comment vérifier que nous prenons bien soin de notre esprit ? 

 

Vérifions-le en se posant les 7 questions ci-dessous !

1. Avez-vous des projets futurs dans votre vie qui vous excitent ?

Je ne parle pas de projets futurs qui font référence aux vacances ni au degré de remplissage de votre agenda avec des événements programmés. Non, je parle de projet de vie que vous avez construit : avez-vous intentionnellement planifié votre avenir en fonction de vos valeurs et de ce que vous désirez le plus dans la vie ?

2. Vous permettez-vous de ressentir des émotions positives comme négatives ?

Pour être équilibré, il faut pouvoir ressentir les deux types d’émotions : ne pas éviter, ne pas résister, ne pas sur-réagir face à nos émotions négatives. (Ce n’est pas facile je sais… 😉)

L’objectif est d’accepter que la vie est pleine d’émotions positives et négatives. Être humain, c’est accepter tout le spectre des émotions, même les négatives, et ne pas chercher à être heureux tout le temps.

3. Passez-vous à l’action ?

Vous pensez à des choses que vous aimeriez faire, vous aimez en parler… mais passez-vous à l’action ?

Les obstacles, la peur et le doute ne doivent pas nous empêcher d’agir. C’est en mettant en place une stratégie “des petits pas” que l’on peut surmonter nos peurs. En définissant des étapes, puis des tâches pour chacunes d’elle, on réalise chaque jour le chemin parcouru, nos accomplissements, on constate que l’on peut surmonter nos doutes, nos peurs en agissant. 

 

4. Vous connaissez-vous bien ?

Connaissez-vous vos valeurs, vos besoins, vos limites ? Savez-vous ce que vous aimez ou n’aimez pas faire ? Mieux se connaître, c’est trouver sa raison de vivre, son équilibre et la raison de se lever le matin. Il a même été démontré que c’est un facteur de bonne santé et de longévité ! Mais plus que cela, c’est trouver son bonheur : une vie dans laquelle on se sent “complètement aligné avec soi-même dans tous les domaines”, où on se dit “Je suis là où je dois être.”

En faisant cela, vous êtes en paix avec vous même et avec le monde, malgré ce qui se passe autour de vous.

5. Savez-vous vous auto-coacher ?

Passez-vous du temps à comprendre ce qui se passe dans votre cerveau et dans votre vie émotionnelle ?

Les techniques d’auto-coaching vous permettent de comprendre pourquoi vous agissez, pourquoi vous n’agissez pas et pourquoi vous réagissez de certaines manières afin de ne pas subir ses émotions.

Découvrez comment j’ai appris à m’auto-coacher en 5 étapes.  

6. Vous aimez-vous d’un amour inconditionnel ?

Pour développer sa confiance en soi et ne pas avoir peur d’agir, il faut s’aimer inconditionnellement, malgré ses erreurs et ses imperfections.

Pour cultiver cette bienveillance avec soi-même, répétez-vous de respecter ces 3 mantras :

  • Se soutenir quoique que nous fassions,
  • Être toujours gentil avec soi-même, 
  • Être toujours fier des efforts que nous faisons.

La bienveillance, nous permet de nous fixer n’importe quel objectif. Quand nous savons que nous sommes “couverts” par notre bienveillance quoique nous fassions, nous n’avons enfin plus peur de ne pas y arriver !

 

7. Savez-vous gérer votre temps ?

Je ne vous parle pas de savoir maîtriser votre agenda mais plutôt de savoir ce que vous voulez faire de votre temps : vous avez une vue d’ensemble de votre vie et de vos priorités, vous savez dire “non” quand c’est nécessaire pour poser vos limites. Maîtriser son temps c’est ne pas avoir l’impression d’être à la merci du temps et des autres, c’est ne pas avoir l’impression que la vie vous échappe.

Il ne suffit pas juste de lire et d’apprendre comment le faire. Il faut vraiment l’appliquer. 

En travaillant sur ces 7 points dans notre vie, nous pouvons optimiser notre bien-être. 

Parfois, il est difficile de démarrer ce travail seul. Comme le disent Bill Gates et Eric Schmidt, “Tout le monde a besoin d’un coach” (même eux !).

Comme un coach sportif peut nous aider à prendre soin de notre corps, un coach de vie certifié peut vraiment nous aider à mettre en place ces outils pour en faire des habitudes de vie.

Comment j’ai (enfin) réussi à avoir confiance en moi du jour au lendemain

Comment j’ai (enfin) réussi à avoir confiance en moi du jour au lendemain

Parler en public a été pour moi pendant de nombreuses années un supplice… Je manquais terriblement de confiance en moi :

  • Avant ma présentation : j’avais la boule au ventre plusieurs jours avant, je répétais mon texte tous les jours jusqu’à le connaître par coeur et j’étais à fleur de peau avec mes proches.
  • Pendant : gorge sèche, transpiration, voix qui tremble… Plus j’avançais dans mon discours et plus celui-ci filait à toute vitesse afin que ce calvaire se finisse au plus vite… 
  • Après : Soulagement que cela soit terminé mais déception : ma fierté en avait pris un coup et ne faisait que diminuer le peu de confiance en moi que j’avais dans ces situations là…

Un jour, pendant l’une de mes séances de coaching où je travaillais à vaincre ma peur de parler en public et ma confiance en moi, voilà ce que j’ai compris :

✔️ La confiance en soi n’est pas un luxe. Ce n’est pas quelque chose que nous avons ou que nous n’avons pas. 

✔️ Ce n’est pas un talent, ce n’est pas un don inné ni quelque chose que nos parents nous ont donné ou dont nous avons hérité. 

✔️ La confiance en soi est quelque chose que nous créons. C’est une émotion que nous créons dans notre tête.

1 – Comment alors avoir confiance en soi ?

 

Nous pensons, et beaucoup de personne le pense aussi, que la confiance en soi vient du fait d’être doué à faire quelque chose. 

Mais comment pouvons-nous être bon à quelque chose si nous n’avons pas suffisamment confiance en nous pour essayer ?

Habituellement, nous nous sentons à l’aise dans les choses que nous avons déjà essayées par le passé. C’est pour cela que, la plupart du temps, nous sommes persuadés que nous ne serons pas doués avant de commencer à faire ces choses.

 

Voici alors le secret 🤐 que ma coach m’a confié sur la confiance en soi :

 “La confiance en soi ne vient pas des expériences passées ou du talent mais elle vient de la volonté à vouloir expérimenter les émotions négatives.”

Si nous avons la volonté d’expérimenter les émotions négatives comme par exemple l’échec, la gêne, le jugement, l’humiliation, etc. nous aurons alors plus de confiance en nous que quiconque autour de nous.

Quand nous nous sentons en insécurité, en manque d’estime de soi, c’est souvent parce que nous voulons éviter le jugement des autres. Nous voulons éviter de nous sentir gêné et d’échouer. Nous ne voulons pas essayer car nous ne voulons pas ressentir d’émotions négatives.

👉 Et si nous arrêtions de nous préoccuper de toutes ces émotions négatives ? 

👉 Et si nous ne nous soucions plus du jugement des autres, de l’échec, de la gêne ou de l’humiliation ?

Si c’était le cas, nous nous donnerions à 100% dans tout ce que nous ferions, vous ne pensez pas ?

Le plus incroyable dans tout ça, c’est que si nous nous donnons à 100% dans tout ce que nous entreprenons, nos chances de réussites seraient même beaucoup plus grandes ! Cette confiance en soi nous permettrait de produire de meilleurs résultats. (Et puis si cela n’est pas le cas malgré tout, cela n’a pas tant d’importance…)

 

Vous allez dire “c’est facile à dire mais comment faire ?”

 

Parlons alors plus en détail des émotions négatives que nous pouvons ressentir suite à un échec par exemple. Quels sentiments ressentons-nous lors d’un échec ? La déception, la tristesse, la honte…?

L’émotion ressentie s’exprime plutôt comme une vibration dans notre corps qui est finalement assez inoffensive. Ce qui rend cette émotion douloureuse, c’est plutôt ce que l’on va décider d’en penser, le sens que l’on va souhaiter lui donner.

En effet, le jugement des autres ne provoque aucune douleur tant que nous ne décidons pas de l’interpréter comme une mauvaise critique à notre égard.

En essayant d’anticiper toutes ces “mauvaises” émotions, nous nous sabotons nous-même et nous nous empêchons de gagner cette confiance dont nous avons tant besoin pour réussir.

Alors, si la confiance en soi est seulement la volonté de vouloir tester n’importe quelle émotion négative, ce n’est finalement, que le pire qui puisse nous arriver ! 

Au contraire, cette confiance en nous, nous donnerait même toute l’énergie dont nous avons besoin pour agir car nous n’anticiperions aucune crainte à ressentir des émotions négatives !

2- Comment arriver à ne pas avoir peur de ressentir ces émotions négatives ? Comment ne pas avoir peur du jugement des autres ?

 

Je vous partage un petit exercice d’imagination que ma coach m’a proposé pour y arriver :

1️⃣ Anticipez toutes les émotions négatives dans votre esprit et pensez au pire scénario. (La peur de la peur sera toujours pire que la réalité.)

2️⃣ Imaginez ce que cela vous ferait de ressentir le jugement des autres après un échec : imaginez par exemple une foule de gens, tous en train de vous huer, de rire et de vous juger après avoir donné le meilleur de vous même.

👉 Ne remarquez vous pas qu’aucune de toutes ces personnes ne font attention à vous habituellement ? Ne remarquez-vous pas qu’aucune de ces personnes ne vous a jamais vraiment encouragé ? 

 Les personnes qui nous aiment et nous soutiennent, elles, ne nous jugerons jamais. Au contraire, elles ne manqueraient pas de vous encourager à la première occasion. Toutes ces personnes dont nous pensons être mal jugé ne nous connaissent pas. Et pire ! Nous ne les connaissons pas non plus ! 

Avec ma coach, j’apprends à contrôler mes pensées et à ne pas faire attention aux opinions des autres que je ne connais même pas. Celles qui comptent vraiment sont celles de ma famille, de mes amis, des personnes qui me soutiennent peu importe ce que je fais.

Et j’ai enfin réalisé que la majorité de mes échecs, la plupart des erreurs que je pouvais faire, étaient causés par ce que je pouvais penser et imaginer dans ma tête….

3- Comment augmenter cette confiance en soi au fur et à mesure des expériences ?

 

L’autre grand secret pour faire grandir cette confiance en soi est d’être bienveillant avec soi-même et d’appliquer ces 3 mantras :

👉 Se soutenir quoique que nous fassions,

👉 Être toujours gentil avec soi-même, 

👉 Être toujours fier des efforts que nous faisons.

 La confiance en soi s’acquiert aussi en se respectant soi-même, en étant bienveillant et en prenant soin de soi. Le meilleur moyen d’y arriver est de savoir que l’on sera capable de gérer les émotions négatives en cas d’échec et que l’on ne se blâmera pas soi-même pour cela.

La bienveillance, nous permet de nous fixer n’importe quel objectifQuand nous savons que nous sommes “couverts” par notre bienveillance quoique nous fassions, nous n’avons enfin plus peur de ne pas y arriver !

Et si vous vous dites toujours : “Cela ne va pas marcher”, “j’ai déjà tout essayé”…

Avez-vous déjà été dans une situation où des centaines de personnes vous regardaient donner le meilleur de vous même et vous voyaient échouer malgré tout ? Cela a t il vraiment changé quelque chose pour vous mis à part le fait d’être tombé et de vous être relevé ? 

Les “mauvaises” expériences que nous pouvons vivre ne reflètent pas notre personnalité, notre caractère, nos compétences. Cela signifie juste que nous testons de nouvelles choses et que nous essayons de notre mieux.

Et tant pis s’il y a erreur, l’expérience nous renforce ! Cessons de nous comparer, d’envier, de jalouser ou ironiser pour plutôt admirer et ainsi tenter de (se) dépasser.
Et faisons fi des « qu’en-dira-t-on » !

Comme le dit si bien Winston Churchill 😊 :

“Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme”.

J’espère que les secrets et conseils que ma coach m’a partagés vous aideront à regagner rapidement confiance en vous. 

N’hésitez pas à nous raconter en commentaires vos astuces pour booster votre confiance en vous.

J’ai hâte d’échanger avec vous ! 🙂

PS : Pour aller plus loin, je vous recommande chaudement le livre « La confiance en soi, une Philosophie », de Charles Pépin.

La moyenne des 5 personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps

La moyenne des 5 personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps

Comme le dit Jim Rohn, un conférencier célèbre en développement personnel, « Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps »

Cette semaine je vous propose de faire un exercice que ma coach m’a proposé lors de mes premières séances. 

👉  Faisons cet exercice pour mieux nous connaître : 

Qui sont ces 5 personnes avec qui nous passons le plus de temps ? 

Prenez-le temps pour remplir ces 5 lignes… Le résultat est super intéressant !

1.

2.

3.

4.

5.

 Il n’est pas si facile de répondre…

De mon côté, j’ai bien noté, mon mari, mes deux enfants, un ou deux collègues, ma maman…Mais j’aimerais aussi ajouter mes meilleurs amies, mon frère et sa famille….

J’ai toujours trouvé cette citation assez limitante et excluante surtout quand on adore rencontrer de nouvelles personnes et se nourrir de cela.

Oui, notre entourage influence 95% de nos décisions, nos actions et donc de nos réussites. 

Mais comment pouvons nous faire quand notre entourage n’a pas les mêmes envies que nous ?

Tous les parcours inspirants ont pour point commun de nous inspirer, d’aller vers l’inconnu et de nous prouver que tout est possible.

C’est pourquoi, ce chiffre « 5 » est très limitant !

Un beau parcours est un succession de rencontres riches d’enseignements pour progresser chaque jour, vous ne trouvez pas ?

 

Et vous, qui décidez-vous rencontrer aujourd’hui pour évoluer et atteindre vos objectifs 🏆

Voici mes 7 règles d’or pour ne plus dire « je suis débordée »

Voici mes 7 règles d’or pour ne plus dire « je suis débordée »

Avez-vous déjà été confronté à l’une des situations suivantes ?
Je n’ai pas le temps de faire tout ce que j’avais prévu dans ma journée
Je suis un peu perdu dans la priorisation de mes tâches
J’ai l’impression de me disperser et de ne pas être efficace
Comment réussir à faire tout ce qui est prévu sans être au bord de l’épuisement ?

Si c’est le cas, rassurez-vous, nous avons tous rencontré cette situation difficile !

Il y a quelques mois, j’ai écouté le podcast « Le gratin » de Pauline Laigneau et plus particulièrement l’épisode #5 avec l’interview de Jean de la Rochebrochard « L’ancien cancre  devenu Venture Capitalist qui va vous apprendre à maîtriser votre vie ». Jean est partner dans le fond d’investissement de Xavier Niel, Kima Ventures. C’est un personnage atypique qui est surnommée « la machine ». Il gère les 600 start-ups au portefeuille de Kima avec 3 autres personnes seulement, lit 400 e-mails par jour et trouve encore le temps de donner des cours dans un incubateur. Dans son interview, il parle notamment de son organisation professionnelle, personnelle et des loisirs qu’il arrive à pratiquer.

Cette interview m’a inspiré et, suite à cette écoute, j’ai repensé ma façon de travailler et mon rapport au temps.

Je me suis réorganisée autour d’un seul outil : mon agenda en ligne !

 

Voici donc les 7 nouvelles règles d’or que j’ai mises en place pour mieux planifier mon temps et mes tâches :

 

1 – Définir le temps moyen d’un événement par défaut à 30 minutes : je me rend compte de plus en plus qu’en 30 minutes on est souvent aussi efficace qu’en 1H !

2 – Etre vigilant avec ses temps de transport : je programme maintenant le maximum de rendez-vous en visioconférence (notamment les rendez-vous professionnels) pour m’éviter les déplacements. Quand je n’ai pas d’autres choix, j’essaie au maximum de les prendre à côté de mon travail ou près de chez moi.

3 – Poser à l’avance dans son calendrier un maximum de créneaux bloqués pour ses activités personnelles (pilates, cinéma, course à pieds…) afin de ne jamais les louper ! Cela change la vie !

4 – Planifier sa journée à l’avance dans son agenda autant que possible afin de créer du calme et de la stabilité dans sa vie trépidante.

5 – Réserver les meilleurs créneaux (souvent le matin ou le soir) dédiés à un travail de concentration pour augmenter sa productivité (lecture, rédaction…).

6 – Le dimanche soir, passer 30 minutes pour revoir la semaine passée : je fais le point sur le travail effectué VS les objectifs de la semaine. 👉 Que ferais-je différemment ?

7- Toujours le dimanche soir, passer 30 autres minutes à organiser sa semaine à venir : j’annule ou je déplace mes rendez-vous superflus, je repriorise les tâches de ma semaine.

 

Je ne suis pas encore au niveau de Jean de la Rochebrochard, mais, depuis cette réorganisation, j’ai vu une vraie différence sur mon efficacité, la gestion de mon stress et surtout la pratique de mes loisirs !

 

Alors, prêts à essayer ? 😊

 Je suis convaincue que ces conseils vous permettront à vous aussi de remettre de l’ordre dans votre semaine et d’être davantage efficace. 

 

Dites moi en commentaire ce que vous avez amélioré en essayant ces règles d’or. Si vous avez d’autres astuces pour être plus efficace dans votre journée, n’hésitez pas à nous les partager ! 👍

 

 

Comment j’ai appris à m’auto coacher en 5 étapes !

Comment j’ai appris à m’auto coacher en 5 étapes !

Saviez-vous que le bonheur se crée, et qu’en plus, cela ne coûte rien ?

J’ai toujours voulu que ma vie ait du sens et que je puisse faire tout ce qui est en mon pouvoir pour réaliser tous mes rêves.

C’est sûr, tout n’est pas toujours facile et il y a des jours où c’est plus difficile.
Mais c’est le jeu pour progresser, non ? (6 min à lire)

J’ai toujours voulu m’améliorer autant sur le plan personnel que professionnel et devenir la meilleure version de moi-même. C’est ainsi que je me suis naturellement intéressée très vite au développement personnel et à l’auto-coaching.

J’ai commencé tout d’abord à lire quelques ouvrages pour découvrir ce que pouvait apporter l’auto-coaching.

Jane Turner, coach, psychothérapeute et auteur nous parle d’auto-coaching dans son livre “Comment construire sa vie adulte : Et devenir son propre coach” :

“La personne qui nous accompagne en permanence, c’est nous-même. Il est possible d’avancer seul à l’aide d’un livre. En lisant, on s’entend parler, c’est déjà une prise de recul, une distanciation, une mise en perspective. (…) Devenu notre propre coach, nous sommes capable, quels que soient notre âge et notre situation, de rebondir et de nous renouveler pour vivre et profiter du nouveau chapitre à écrire ».

Dans “Le petit manuel d’auto coaching”, Jean Doridot nous dit :

« Les exercices d’auto coaching “peuvent servir de préliminaire, de complément ou faire suite à un coaching. (…) L’avantage d’une pratique personnelle, en plus du rythme qui s’adapte à chacun, est de développer l’autonomie et de stimuler la notion de travail personnel”.

Au cours de ces dernières années, j’ai donc compris à travers mes lectures que la pratique de l’auto-coaching m’aiderait énormément à être plus efficace dans la réalisation de mes objectifs et à être épanouie.

Voici les 5 étapes d’auto coaching expliquées par Brooke Castillo, célèbre coach américaine, que j’ai appliqué lorsque j’ai commencé ce travail personnel…

 

 👉 Étape n ° 1: Nous ne sommes pas notre vie.

 

 Beaucoup de gens croient à tort que le bonheur vient de quelqu’un ou de quelque chose.

On entend souvent dire : “Si mon époux.se me complimentait davantage… si j’avais de meilleures relations avec ma famille… si j’avais un autre travail, ou bien si je possédais cette voiture ou cette maison, je serais plus heureux”.

Pourtant comme le dit l’adage populaire, tout le monde sait que “l’argent ne fait pas le bonheur”.

LE BONHEUR SE CRÉE. En en plus, cela ne coûte rien !

N’attendons pas que le monde change pour pouvoir être heureux car, malheureusement, le monde ne changera pas pour nous.

En effet, nous ne sommes pas ce qui nous arrive dans notre vie. Nous ne sommes pas les circonstances de notre vie. Tout ce que nous ressentons, notre bonheur, n’a rien à voir avec le monde extérieur.

Nous sommes tous quelqu’un de respectable, aimable et capable, malgré tous les événements qui peuvent subvenir dans notre vie. Peu importe ce que nous avons fait. Peu importe le nombre d’erreurs que nous avons commises. Nous ne sommes pas notre passé.

Arrêtons donc d’attendre que notre situation change pour trouver le bonheur et atteindre nos objectifs !

 

👉 Étape n ° 2 : Nous ne sommes pas notre cerveau.

 

Nous avons tous des pensées.

Des milliers de pensées.

Des milliers de pensées qui parcourent notre cerveau toute la journée. Pensées inconscientes. Pensées non supervisées.

Ce ne sont que des pensées – elles traversent notre cerveau mais ne sont pas qui nous sommes.

Si nos pensées sont inconscientes, d’où viennent-elles ? Beaucoup de choses dans notre vie nous ont été enseignées. Nous les avons apprises et elles font partie de notre programmation.

Si nous avons été élevé en croyant que nous ne sommes pas bons, alors inconsciemment, quoique nous fassions, nous penserons que nous sommes incapables de faire certaines choses.

Si ces pensées négatives préprogrammées travaillent contre nous chaque jour sans le savoir, il est alors très difficile pour nous de les contredire !

« Nos pensées ne déterminent pas qui nous sommes vraiment ».

Pour atteindre nos objectifs, Brooke Castillo conseille de s’entraîner activement chaque jour à se « séparer » de nos pensées afin de pouvoir décider nous même ce que nous voulons penser.

Cela semble difficile, mais cela en vaut vraiment la peine. 😉

 

👉 Étape n ° 3 : Nous pouvons créer les sentiments que nous souhaitons ressentir.

 

 Une fois que nous commençons à superviser nos pensées, nous pouvons commencer à contrôler les émotions que nous ressentons.

C’est vraiment puissant car nous pouvons créer ce que nous ressentons !

“Les PENSÉES déterminent nos ÉMOTIONS qui créent nos ACTIONS qui génèrent des RÉSULTATS”. Brooke Castillo

En effet, si nos sentiments créent nos actions et que nos actions génèrent des résultats, cela signifie que nous avons le pouvoir d’accomplir la vie que nous souhaitons créer.

Cela ne veut pas dire que nous devons toujours nous sentir heureux et ne jamais être triste. Il y a des moments où nous voulons nous sentir malheureux, comme par exemple pour le décès d’un proche.

Cela ne sert à rien de s’empêcher de ressentir le malheur car, sans malheur, nous ne pouvons pas ressentir le bonheur.

Il y a des moments pour se sentir malheureux. Pour tous les autres moments cependant, il faut essayer d’apprendre à reconnaître ces pensées négatives pour que nous ne nous sentions pas toujours négatif.

Le but est donc de reprogrammer notre cerveau à avoir des pensées positives, des pensées que nous voulons avoir, pour prendre le contrôle de nos sentiments et être optimiste.

Quel super pouvoir de ressentir ce que nous voulons, quand nous le voulons, n’est-ce pas?

 

👉 Étape n ° 4 : L’échec vaut mieux que ne rien faire

 

 Maintenant que nous savons comment faire pour ressentir ce que nous voulons, travaillons pour atteindre nos objectifs !

Il y a un risque d’échec c’est vrai…. Mais tant mieux, car c’est bon pour nous !

Dans son nouvel ouvrage “Les vertus de l’échec”, le philosophe Charles Pépin nous démontre que :

“L’échec nous révèle comment chaque épreuve (parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond) peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant. En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience.  Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir”.

N’ayons pas peur d’échouer mais ayons plutôt peur de la procrastination. Les échecs sont des étapes vers nos objectifs. Reporter nos actions au lendemain ne nous mènera nulle part…

Rappelons-nous que lorsque nous étions enfant, nous sommes tombés de nombreuses fois en apprenant à marcher. Cela ne nous a pas empêché de toujours nous relever sans jamais douter de nos capacités à y arriver un jour !

 

👉 Étape N°5: Notre avenir nous appartient.

 

Dans la vie, il y a le passé, le présent et le futur. La seule chose qui existe actuellement est le présent.

Ce qui représente notre passé, ce sont nos pensées.

Ce qui détermine l’avenir, c’est également ce que nous en pensons.

Prendre notre avenir en main permet de ne pas répliquer le passé. En effet, notre cerveau aime être efficace en pensant sans cesse aux mêmes choses. Et il continuera à le faire pour notre avenir si nous ne faisons rien.

 

En résumé,

 

Pour commencer son développement personnel, je ne peux que vous conseiller de suivre les principes de tous ces auteurs qui m’ont fait changé ma vision d’accéder au bonheur :

“Sachez que les circonstances sont neutres – elles ne déterminent pas notre bonheur. Nos pensées ont été programmées et nous devons apprendre à penser intentionnellement. Nos pensées déterminent notre expérience du monde, elles créent nos sentiments et nos sentiments guident vos actions ». Brooke Castillo

 

Pour en savoir plus :

Jane Turner : “Comment construire sa vie adulte : Et devenir son propre coach

Jean Doridot : « Le petit manuel d’auto coaching »

Brooke Castillo : « The life coach school« 

Charles Pépin : « Les vertus de l’échec« 

Le camp des optimistes

Le camp des optimistes

L’optimisme, ça s’apprend !


Saviez-vous que le pessimisme, c’est très mauvais pour la santé ?
Que les personnes optimistes ont souvent une bien meilleure santé et vivent plus longtemps que les personnes pessimistes ? (3 min à lire)

 

Heureusement, être optimiste, ça s’apprend !

Dans son livre « The Hope Circuit », Martin Selingman, père de la psychologie positive, nous explique que le bonheur peut s’apprendre et que nous avons tout à gagner à entraîner notre esprit à percevoir ce qu’il y a de joyeux dans notre vie.
L’objectif est de dénouer nos schémas de pensées négatives pour les orienter vers des pensées plus positives.

Oui mais comment savoir déjà si nous avons plutôt tendance à être optimiste ou négatif ?

Martin Selingman nous propose d’utiliser une grille de questionnement à chaque fois qu’une situation problématique se présente dans notre vie :

  • Est ce que ce problème est permanent ou temporaire ?
  • Est ce que ce problème a un enjeu local ou général ?
  • Est ce que ce problème peut changer ou pas ?

 

Un optimiste aura plutôt tendance à classer les situations problématiques comme temporaires, locales et possibles à changer alors qu’un pessimiste les classera complètement à l’inverse !

Prenons un exemple :

Vous venez de déménager dans un appartement quand de nouveaux voisins très bruyants arrivent quelques semaines plus tard.
Un optimiste se dira « C’est temporaire, ils font du bruit car ils viennent d’emménager ». Ou alors « Ils font du bruit surtout le samedi matin mais heureusement pas tous les jours de la semaine ». Le pessimiste, lui, se dira « oh la la, notre tranquillité est terminée ! ». Il s’attachera aux moments où il y a du bruit sans vraiment remarquer les jours où tout est calme.
L’optimiste va également chercher des solutions comme aller expliquer aux voisins que les appartements ne sont pas très bien isolés, que l’on entend beaucoup de bruit et qu’il serait bien de faire attention… La personne pessimiste, elle, pensera que d’aller en parler aux voisins va justement créer un conflit et empirer la situation.

C’est maintenant à votre tour de jouer !

👉 Examinez vos flots de pensées pour chaque situation problématique en utilisant la grille de questionnement de Martin Selingman : permanent/temporaire, local/global, cela peut changer ou pas

👉 Quels sont vos réflexes ?
Si vos pensées vous tirent vers le pessimisme, essayer de modifier vos shémas de pensées : contre argumentez chacune de vos pensées négatives comme si c’était des ennemis puis chercher le positif dans chacune des situations.

Après quelques temps de cette pratique, mon optimisme a été remusclé !!

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous propose 3 ouvrages de références à lire :

  • The Hope Circuit, Martin Selingman
  • Awaken the giant within, Anthony Robbins
  • L’éveil de votre puissance intérieure, Anthony Robbins

Et vous, quelles sont vos astuces pour résister au négativisme ?