Faites connaissance avec Elena Chesneau, psychologue du travail, spécialisée dans l’accompagnement à la transition professionnelle

Faites connaissance avec Elena Chesneau, psychologue du travail, spécialisée dans l’accompagnement à la transition professionnelle

Elena a 32 ans et vit à Lorient. Je l’ai rencontré via notre formation chez Livementor et elle a tout de suite été partante pour venir partager son expérience ici en tant que psychologue du travail. Eléna est pétillante, dynamique et nous parle de son métier avec passion. C’est simple, dès qu’on la rencontre, on a envie qu’elle nous guide dans l’évolution de notre carrière ! 

Allez, je vous laisse découvrir ma conversation avec Elena…

 

Bonjour Elena, je te remercie d’avoir accepté mon invitation. Parle-nous de ton parcours. Pourquoi avoir choisi le métier de coach ? Comment en es-tu arrivée là ?

A la fac, j’ai fait une licence de psychologie et j’ai découvert, par ce biais, la psychologie sociale. Cela m’a littéralement passionné ! J’ai donc choisi de continuer dans ce domaine avec un Master 2 en psychologie sociale du travail, spécialisation “accompagnement des trajectoires professionnelles”. Après mon master, j’ai travaillé pendant 8 années dans un organisme de formation en tant que Psychologue du travail.

J’avais depuis plusieurs années l’envie de me lancer à mon compte et j’ai sauté le pas il y a un peu plus d’un an en créant Yellow Monday.

Je ne me définis pas vraiment comme une coach car cette profession n’est pas encore réglementée. Je préfère me présenter plutôt comme une psychologue du travail ou consultante en transitions professionnelles. Il y a des similitudes bien sûr, car nous accompagnons nos clients vers un objectif. Mais le psychologue va lui, davantage chercher à comprendre le passé de son client tandis que le coach va plutôt accompagner son client à partir d’un instant T et se concentrer sur son avenir.

Je travaille d’ailleurs beaucoup en collaboration avec des psychologues cliniciens qui m’envoient leurs patients pour que je prenne la suite de leur psychothérapie. Et, à l’inverse, si je me rends compte que mon client a besoin d’un accompagnement thérapeutique, je l’envoie chez un de mes confrères.

Quelles sont tes méthodes de Coaching ? Comment se déroulent tes séances ?

J’utilise notamment la méthode ADVP (Activation du Développement Vocationnelle et Personnelle) qui est une démarche éducative expérientielle, c’est à dire qu’elle rend la personne autonome et actrice de son changement.

Je tiens conseil mais je ne donne pas de conseils. Cette nuance est fondamentale. Tenir conseil, c’est “délibérer pour agir”. J’oriente donc mes clients en leur posant des questions. 

Je commence souvent par des entretiens semi-directifs puis nous travaillons ensemble sur des exercices. 

 

J’aime travailler devant un tableau dans mon bureau pour noter, effacer, réécrire… Cela permet de vivre une expérience ensemble et que mon client soit acteur de son coaching. En interséances, je donne également des exercices pour que mon client expérimente ce que l’on a vu ensemble. 

L’accompagnement se déroule en plusieurs étapes. 

Tout d’abord, on travaille la connaissance de soi. Le client va se réapproprier son parcours professionnel. Nous allons aussi identifier ses centres d’intérêt, ses valeurs au travail, ses moteurs de motivation, ses atouts, etc. Accompagner vers cette meilleure connaissance de soi permet de gagner en confiance et en motivation. Ensuite, nous explorons des pistes professionnelles. Très rapidement, j’invite les personnes à aller sur le terrain car il y a souvent un décalage entre la représentation qu’on se fait d’un métier et la réalité. L’objectif est donc de réduire au maximum ce décalage. Une fois le projet professionnel conforté, un plan d’actions est mis en place pour réaliser ce projet.

 

J’accompagne mes clients en présentiel et/ou à distance.

J’utilise Skype ou Messenger quand nos séances sont à distance en visio conférence. J’ai d’ailleurs déjà accompagné des personnes à St Brieuc, Lyon Nantes, Lille… Cela me donne la possibilité de travailler dans toute la France !

J’avais une inquiétude par rapport à cette distance au début mais j’ai adapté mes outils et je suis maintenant complètement à l’aise car cela se passe très bien ! 

Qui as-tu l’habitude d’accompagner et pour quels types de problématiques viennent ils ?

J’ai trois typologies de demandes :

  • Un besoin de reconversion / évolution / transition professionnelle : ce sont souvent des femmes entre 25 et 40 ans qui viennent me voir. Elles ont un premier parcours professionnel mais ne s’y retrouvent pas. Elles ont besoin d’aide pour réfléchir à un nouveau projet professionnel. Nous avançons ensemble à partir d’un bilan d’orientation professionnel sur plusieurs séances.
  • Un besoin de coaching professionnel sur une problématique particulière : C’est la plupart du temps des hommes entre 35 et 45 ans qui ont un objectif précis. Ils cherchent la réalisation d’actions concrètes et sont moins sur une réflexion globale sur leur parcours. Ils peuvent venir me voir sur un point de candidature, l’amélioration de leur e-reputation… Nous travaillons ensemble sur plusieurs ateliers thématiques de 2 à 4h chacuns en mettant en place un dispositif d’Objectif SMART et avec du travail en interséances pour compléter.
  • Une aide à la transition professionnelle : Ce sont généralement des femmes entre 25 et 40 ans. Elles ont déjà un projet de création d’entreprise ou de reconversion mais ne savent pas comment y aller. Là aussi je les accompagne à la réalisation de leur objectif sur plusieurs séances avec du travail en interséances.

Raconte-nous l’histoire d’un coaching qui t’a le plus marqué

Il y a quelques temps, j’ai accompagné Carine, une femme d’une quarantaine d’année dont l’histoire m’a beaucoup touchée.

Elle est venue me voir car, après 20 ans passés en comptabilité/finance, elle ne trouvait plus de sens à ce qu’elle faisait. 

Elle ne voyait pas la valeur ajoutée qu’elle apportait. Très dure avec elle-même, elle ne cessait de pleurer de se dévaloriser pendant les premières séances : “je suis nulle”, “je ne sais rien faire”, “je ne sers à rien”…

Après un burn out, Carine était en arrêt maladie depuis quelques temps et était déjà suivie par une de mes collègues psychologue clinicienne.

Il était très urgent de travailler sur sa confiance en elle.

Nous avons commencé par faire l’analyse de ses expériences pour se réapproprier son parcours professionnel et identifier les compétences acquises pendant toutes ces années. A la fin de cette analyse, elle a été étonnée de “savoir faire tout ça” !

En inter-séance, je lui ai demandé de réfléchir aux expériences qu’elle aimerait bien vivre. Mais encore une fois, elle est revenue me voir en pleurant et en se dévalorisant… Elle se disait égoïste car, “dans ses envies, il n’y avait ni ses enfants, ni sa famille…” 

Nous avons continué à travailler sur ses qualités et ses “softs skills” (compétences comportementales) : elle devait interroger ses proches pour savoir comment ils la voyaient.  Bien sûr, elle a été très étonnée du résultat…

Nous nous sommes ensuite concentrées sur la découverte de ses intérêts professionnels pour dresser son profil et y voir plus clair sur ses goûts et ses passions.

Pendant une coupure d’un mois, je lui ai demandé de faire des interviews professionnels sur les différents domaines qui lui plaisaient afin de se projeter dans ces métiers. 

Quand je l’ai retrouvée, elle était TRANSFORMÉE !

Un déclic s’était produit. Elle était rayonnante, elle ne pleurait plus, elle savait ce qu’elle voulait faire : c’était devenu une nouvelle Carine !

Après ce mois d’interviews avec des professionnels, sa décision était prise : elle avait décidé de passer un CAP couture. Après avoir fait beaucoup de couture depuis 20 ans en amatrice, elle voulait professionnaliser sa pratique pour reprendre ou créer une boutique. 

Quel merveilleux projet ! Son expérience de comptabilité ne serait pas perdue, puisque cela pourrait l’aider grandement dans la création de son entreprise et de son business plan pour réussir. 

Bien sûr, elle avait toujours des questionnements et des doutes mais elle avait retrouvé sa confiance en elle. Elle avait enfin gagné la légitimité qui lui manquait pour pouvoir changer et avait accepté de prendre du temps pour elle. 

Après ce tournant, je l’ai davantage accompagnée sur la manière de quitter son employeur et de négocier une rupture conventionnelle afin d’accéder à son projet.

Maintenant, Carine me dit qu’elle a “la niaque et que plus rien ne l’arrête !”

Ce sont des accompagnements et des parcours comme celui de Carine qui me passionnent dans mon métier. C’est incroyable de voir la métamorphose d’une femme, en grande souffrance au départ, et qui est si resplendissante et déterminée maintenant ! 

Quels sont tes apprentissages grâce au coaching ? Qu’aimes-tu dans le métier de coach ?

Comme dans l’exemple de Carine, j’aime pouvoir accompagner des personnes, les faire cheminer dans leur réflexion. Je les guide et leur fait prendre conscience de leur potentiel pour qu’ils soient autonomes et acteurs de leur vie.

Ce qui me passionne, c’est d’être témoin de leur évolution et de voir qu’ils trouvent en eux leurs ressources pour vivre ces évolutions.

As-tu des projets ? Comment vois-tu la suite ?

Je crois beaucoup au travail collaboratif. J’ai créé avec une partenaire lorientaise des “before works”, des ateliers de 2h, à destination des (futurs) entrepreneurs sur des thématiques spécifiques. Ca s’appelle Good Mood  !

Je participe également en parallèle un projet avec une start up parisienne sur la gestion de carrière à destination des entreprises.

 La vie d’entrepreneur est riche et c’est ce qui est passionnant ! J’ai toujours pleins d’idées et de projets !

Pour contacter Elena

N’hésitez pas à aller voir son site internet, https://yellowmonday.fr pour “faire de votre lundi un jour nouveau !”

Retrouvez là aussi sur Linkedin, Facebook, Instagram ou contactez là sur elena@yellowmonday.fr (06 74 74 67 38)

 

Voici mes 7 règles d’or pour ne plus dire « je suis débordée »

Voici mes 7 règles d’or pour ne plus dire « je suis débordée »

Avez-vous déjà été confronté à l’une des situations suivantes ?
Je n’ai pas le temps de faire tout ce que j’avais prévu dans ma journée
Je suis un peu perdu dans la priorisation de mes tâches
J’ai l’impression de me disperser et de ne pas être efficace
Comment réussir à faire tout ce qui est prévu sans être au bord de l’épuisement ?

Si c’est le cas, rassurez-vous, nous avons tous rencontré cette situation difficile !

Il y a quelques mois, j’ai écouté le podcast « Le gratin » de Pauline Laigneau et plus particulièrement l’épisode #5 avec l’interview de Jean de la Rochebrochard « L’ancien cancre  devenu Venture Capitalist qui va vous apprendre à maîtriser votre vie ». Jean est partner dans le fond d’investissement de Xavier Niel, Kima Ventures. C’est un personnage atypique qui est surnommée « la machine ». Il gère les 600 start-ups au portefeuille de Kima avec 3 autres personnes seulement, lit 400 e-mails par jour et trouve encore le temps de donner des cours dans un incubateur. Dans son interview, il parle notamment de son organisation professionnelle, personnelle et des loisirs qu’il arrive à pratiquer.

Cette interview m’a inspiré et, suite à cette écoute, j’ai repensé ma façon de travailler et mon rapport au temps.

Je me suis réorganisée autour d’un seul outil : mon agenda en ligne !

 

Voici donc les 7 nouvelles règles d’or que j’ai mises en place pour mieux planifier mon temps et mes tâches :

 

1 – Définir le temps moyen d’un événement par défaut à 30 minutes : je me rend compte de plus en plus qu’en 30 minutes on est souvent aussi efficace qu’en 1H !

2 – Etre vigilant avec ses temps de transport : je programme maintenant le maximum de rendez-vous en visioconférence (notamment les rendez-vous professionnels) pour m’éviter les déplacements. Quand je n’ai pas d’autres choix, j’essaie au maximum de les prendre à côté de mon travail ou près de chez moi.

3 – Poser à l’avance dans son calendrier un maximum de créneaux bloqués pour ses activités personnelles (pilates, cinéma, course à pieds…) afin de ne jamais les louper ! Cela change la vie !

4 – Planifier sa journée à l’avance dans son agenda autant que possible afin de créer du calme et de la stabilité dans sa vie trépidante.

5 – Réserver les meilleurs créneaux (souvent le matin ou le soir) dédiés à un travail de concentration pour augmenter sa productivité (lecture, rédaction…).

6 – Le dimanche soir, passer 30 minutes pour revoir la semaine passée : je fais le point sur le travail effectué VS les objectifs de la semaine. 👉 Que ferais-je différemment ?

7- Toujours le dimanche soir, passer 30 autres minutes à organiser sa semaine à venir : j’annule ou je déplace mes rendez-vous superflus, je repriorise les tâches de ma semaine.

 

Je ne suis pas encore au niveau de Jean de la Rochebrochard, mais, depuis cette réorganisation, j’ai vu une vraie différence sur mon efficacité, la gestion de mon stress et surtout la pratique de mes loisirs !

 

Alors, prêts à essayer ? 😊

 Je suis convaincue que ces conseils vous permettront à vous aussi de remettre de l’ordre dans votre semaine et d’être davantage efficace. 

 

Dites moi en commentaire ce que vous avez amélioré en essayant ces règles d’or. Si vous avez d’autres astuces pour être plus efficace dans votre journée, n’hésitez pas à nous les partager ! 👍

 

 

Comment j’ai appris à m’auto coacher en 5 étapes !

Comment j’ai appris à m’auto coacher en 5 étapes !

Saviez-vous que le bonheur se crée, et qu’en plus, cela ne coûte rien ?

J’ai toujours voulu que ma vie ait du sens et que je puisse faire tout ce qui est en mon pouvoir pour réaliser tous mes rêves.

C’est sûr, tout n’est pas toujours facile et il y a des jours où c’est plus difficile.
Mais c’est le jeu pour progresser, non ? (6 min à lire)

J’ai toujours voulu m’améliorer autant sur le plan personnel que professionnel et devenir la meilleure version de moi-même. C’est ainsi que je me suis naturellement intéressée très vite au développement personnel et à l’auto-coaching.

J’ai commencé tout d’abord à lire quelques ouvrages pour découvrir ce que pouvait apporter l’auto-coaching.

Jane Turner, coach, psychothérapeute et auteur nous parle d’auto-coaching dans son livre “Comment construire sa vie adulte : Et devenir son propre coach” :

“La personne qui nous accompagne en permanence, c’est nous-même. Il est possible d’avancer seul à l’aide d’un livre. En lisant, on s’entend parler, c’est déjà une prise de recul, une distanciation, une mise en perspective. (…) Devenu notre propre coach, nous sommes capable, quels que soient notre âge et notre situation, de rebondir et de nous renouveler pour vivre et profiter du nouveau chapitre à écrire ».

Dans “Le petit manuel d’auto coaching”, Jean Doridot nous dit :

« Les exercices d’auto coaching “peuvent servir de préliminaire, de complément ou faire suite à un coaching. (…) L’avantage d’une pratique personnelle, en plus du rythme qui s’adapte à chacun, est de développer l’autonomie et de stimuler la notion de travail personnel”.

Au cours de ces dernières années, j’ai donc compris à travers mes lectures que la pratique de l’auto-coaching m’aiderait énormément à être plus efficace dans la réalisation de mes objectifs et à être épanouie.

Voici les 5 étapes d’auto coaching expliquées par Brooke Castillo, célèbre coach américaine, que j’ai appliqué lorsque j’ai commencé ce travail personnel…

 

 👉 Étape n ° 1: Nous ne sommes pas notre vie.

 

 Beaucoup de gens croient à tort que le bonheur vient de quelqu’un ou de quelque chose.

On entend souvent dire : “Si mon époux.se me complimentait davantage… si j’avais de meilleures relations avec ma famille… si j’avais un autre travail, ou bien si je possédais cette voiture ou cette maison, je serais plus heureux”.

Pourtant comme le dit l’adage populaire, tout le monde sait que “l’argent ne fait pas le bonheur”.

LE BONHEUR SE CRÉE. En en plus, cela ne coûte rien !

N’attendons pas que le monde change pour pouvoir être heureux car, malheureusement, le monde ne changera pas pour nous.

En effet, nous ne sommes pas ce qui nous arrive dans notre vie. Nous ne sommes pas les circonstances de notre vie. Tout ce que nous ressentons, notre bonheur, n’a rien à voir avec le monde extérieur.

Nous sommes tous quelqu’un de respectable, aimable et capable, malgré tous les événements qui peuvent subvenir dans notre vie. Peu importe ce que nous avons fait. Peu importe le nombre d’erreurs que nous avons commises. Nous ne sommes pas notre passé.

Arrêtons donc d’attendre que notre situation change pour trouver le bonheur et atteindre nos objectifs !

 

👉 Étape n ° 2 : Nous ne sommes pas notre cerveau.

 

Nous avons tous des pensées.

Des milliers de pensées.

Des milliers de pensées qui parcourent notre cerveau toute la journée. Pensées inconscientes. Pensées non supervisées.

Ce ne sont que des pensées – elles traversent notre cerveau mais ne sont pas qui nous sommes.

Si nos pensées sont inconscientes, d’où viennent-elles ? Beaucoup de choses dans notre vie nous ont été enseignées. Nous les avons apprises et elles font partie de notre programmation.

Si nous avons été élevé en croyant que nous ne sommes pas bons, alors inconsciemment, quoique nous fassions, nous penserons que nous sommes incapables de faire certaines choses.

Si ces pensées négatives préprogrammées travaillent contre nous chaque jour sans le savoir, il est alors très difficile pour nous de les contredire !

« Nos pensées ne déterminent pas qui nous sommes vraiment ».

Pour atteindre nos objectifs, Brooke Castillo conseille de s’entraîner activement chaque jour à se « séparer » de nos pensées afin de pouvoir décider nous même ce que nous voulons penser.

Cela semble difficile, mais cela en vaut vraiment la peine. 😉

 

👉 Étape n ° 3 : Nous pouvons créer les sentiments que nous souhaitons ressentir.

 

 Une fois que nous commençons à superviser nos pensées, nous pouvons commencer à contrôler les émotions que nous ressentons.

C’est vraiment puissant car nous pouvons créer ce que nous ressentons !

“Les PENSÉES déterminent nos ÉMOTIONS qui créent nos ACTIONS qui génèrent des RÉSULTATS”. Brooke Castillo

En effet, si nos sentiments créent nos actions et que nos actions génèrent des résultats, cela signifie que nous avons le pouvoir d’accomplir la vie que nous souhaitons créer.

Cela ne veut pas dire que nous devons toujours nous sentir heureux et ne jamais être triste. Il y a des moments où nous voulons nous sentir malheureux, comme par exemple pour le décès d’un proche.

Cela ne sert à rien de s’empêcher de ressentir le malheur car, sans malheur, nous ne pouvons pas ressentir le bonheur.

Il y a des moments pour se sentir malheureux. Pour tous les autres moments cependant, il faut essayer d’apprendre à reconnaître ces pensées négatives pour que nous ne nous sentions pas toujours négatif.

Le but est donc de reprogrammer notre cerveau à avoir des pensées positives, des pensées que nous voulons avoir, pour prendre le contrôle de nos sentiments et être optimiste.

Quel super pouvoir de ressentir ce que nous voulons, quand nous le voulons, n’est-ce pas?

 

👉 Étape n ° 4 : L’échec vaut mieux que ne rien faire

 

 Maintenant que nous savons comment faire pour ressentir ce que nous voulons, travaillons pour atteindre nos objectifs !

Il y a un risque d’échec c’est vrai…. Mais tant mieux, car c’est bon pour nous !

Dans son nouvel ouvrage “Les vertus de l’échec”, le philosophe Charles Pépin nous démontre que :

“L’échec nous révèle comment chaque épreuve (parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond) peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant. En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience.  Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir”.

N’ayons pas peur d’échouer mais ayons plutôt peur de la procrastination. Les échecs sont des étapes vers nos objectifs. Reporter nos actions au lendemain ne nous mènera nulle part…

Rappelons-nous que lorsque nous étions enfant, nous sommes tombés de nombreuses fois en apprenant à marcher. Cela ne nous a pas empêché de toujours nous relever sans jamais douter de nos capacités à y arriver un jour !

 

👉 Étape N°5: Notre avenir nous appartient.

 

Dans la vie, il y a le passé, le présent et le futur. La seule chose qui existe actuellement est le présent.

Ce qui représente notre passé, ce sont nos pensées.

Ce qui détermine l’avenir, c’est également ce que nous en pensons.

Prendre notre avenir en main permet de ne pas répliquer le passé. En effet, notre cerveau aime être efficace en pensant sans cesse aux mêmes choses. Et il continuera à le faire pour notre avenir si nous ne faisons rien.

 

En résumé,

 

Pour commencer son développement personnel, je ne peux que vous conseiller de suivre les principes de tous ces auteurs qui m’ont fait changé ma vision d’accéder au bonheur :

“Sachez que les circonstances sont neutres – elles ne déterminent pas notre bonheur. Nos pensées ont été programmées et nous devons apprendre à penser intentionnellement. Nos pensées déterminent notre expérience du monde, elles créent nos sentiments et nos sentiments guident vos actions ». Brooke Castillo

 

Pour en savoir plus :

Jane Turner : “Comment construire sa vie adulte : Et devenir son propre coach

Jean Doridot : « Le petit manuel d’auto coaching »

Brooke Castillo : « The life coach school« 

Charles Pépin : « Les vertus de l’échec« 

Le camp des optimistes

Le camp des optimistes

L’optimisme, ça s’apprend !


Saviez-vous que le pessimisme, c’est très mauvais pour la santé ?
Que les personnes optimistes ont souvent une bien meilleure santé et vivent plus longtemps que les personnes pessimistes ? (3 min à lire)

 

Heureusement, être optimiste, ça s’apprend !

Dans son livre « The Hope Circuit », Martin Selingman, père de la psychologie positive, nous explique que le bonheur peut s’apprendre et que nous avons tout à gagner à entraîner notre esprit à percevoir ce qu’il y a de joyeux dans notre vie.
L’objectif est de dénouer nos schémas de pensées négatives pour les orienter vers des pensées plus positives.

Oui mais comment savoir déjà si nous avons plutôt tendance à être optimiste ou négatif ?

Martin Selingman nous propose d’utiliser une grille de questionnement à chaque fois qu’une situation problématique se présente dans notre vie :

  • Est ce que ce problème est permanent ou temporaire ?
  • Est ce que ce problème a un enjeu local ou général ?
  • Est ce que ce problème peut changer ou pas ?

 

Un optimiste aura plutôt tendance à classer les situations problématiques comme temporaires, locales et possibles à changer alors qu’un pessimiste les classera complètement à l’inverse !

Prenons un exemple :

Vous venez de déménager dans un appartement quand de nouveaux voisins très bruyants arrivent quelques semaines plus tard.
Un optimiste se dira « C’est temporaire, ils font du bruit car ils viennent d’emménager ». Ou alors « Ils font du bruit surtout le samedi matin mais heureusement pas tous les jours de la semaine ». Le pessimiste, lui, se dira « oh la la, notre tranquillité est terminée ! ». Il s’attachera aux moments où il y a du bruit sans vraiment remarquer les jours où tout est calme.
L’optimiste va également chercher des solutions comme aller expliquer aux voisins que les appartements ne sont pas très bien isolés, que l’on entend beaucoup de bruit et qu’il serait bien de faire attention… La personne pessimiste, elle, pensera que d’aller en parler aux voisins va justement créer un conflit et empirer la situation.

C’est maintenant à votre tour de jouer !

👉 Examinez vos flots de pensées pour chaque situation problématique en utilisant la grille de questionnement de Martin Selingman : permanent/temporaire, local/global, cela peut changer ou pas

👉 Quels sont vos réflexes ?
Si vos pensées vous tirent vers le pessimisme, essayer de modifier vos shémas de pensées : contre argumentez chacune de vos pensées négatives comme si c’était des ennemis puis chercher le positif dans chacune des situations.

Après quelques temps de cette pratique, mon optimisme a été remusclé !!

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous propose 3 ouvrages de références à lire :

  • The Hope Circuit, Martin Selingman
  • Awaken the giant within, Anthony Robbins
  • L’éveil de votre puissance intérieure, Anthony Robbins

Et vous, quelles sont vos astuces pour résister au négativisme ?

Pourquoi se fixer des objectifs ?

Pourquoi se fixer des objectifs ?

Cette semaine, j’aimerais vous partager une des leçons de Brooke Castillo, célèbre coach américaine du podcast “The Life Coach school”. Cet épisode parle de l’importance de se fixer des objectifs de vie pour devenir une meilleure version de nous même sur cette planète. (7 min à lire)

 

“Se fixer des objectifs, croire en eux, et enfin les accomplir nous permettent de mesurer nos accomplissements.” Brooke Castillo

Je me dis souvent que j’ai l’impression de ne jamais assez profiter de l’instant présent et que, si je réfléchis à mon avenir et à me fixer des objectifs, c’est justement l’inverse que j’essaie de faire, au lieu d’essayer de profiter de l’instant présent.

Grâce à Brooke Castillo, j’ai appris que vivre le moment présent et l’accepter ne nous dispense pas de rêver et de nous fixer des objectifs.

En effet, le fait de se fixer des objectifs et de les atteindre ne nous permettra pas d’être plus heureux aujourd’hui. Cela nous permettra d’évoluer et d’être une meilleure version de nous-mêmes.

Lorsque je pense à un objectif ou à un rêve parfois, cela peut me sembler quelque chose d’impossible au premier abord, bien au-delà de mes capacités actuelles. Malheureusement, penser comme cela, m’empêche de croire en moi et même d’essayer de le réaliser…

Brooke explique qu’avoir un objectif ou suivre une direction dans sa vie, consiste simplement à fournir une supervision à notre cerveau pour qu’il évite de décider sans aucune intention délibérée. Souvent, on est tellement occupé à réagir à tout ce qui se passe dans notre vie que nous ne prenons pas le temps de prendre du recul et de réfléchir à ce que nous voulons vraiment.

Nous avons souvent envie de choses qui nous manquent, que nous n’avons pas mais nous ne voulons pas nous y confronter.

Brooke nous enseigne que, l’une des meilleures façons pour parvenir à se fixer des objectifs sans provoquer cette frustration est de dresser la liste des 25 choses que nous voulons en commençant par lister les choses que nous avons déjà !

Voilà la démarche que j’ai suivie pour me permettre de dépasser les émotions négatives et le découragement que je pouvais ressentir lorsque je commençais à me fixer des objectifs ambitieux :

1 – Commencer à rêver à ce que nous avons déjà.

Si je devais exprimer mon rêve de vie, voilà comment je l’énoncerais  :

👉 “Je souhaite être mariée, avoir deux enfants et avoir une maison”.

Ce rêve, je l’ai déjà accompli ! Le fait de vouloir cela est différent d’être simplement reconnaissante d’avoir déjà réalisé ces choses là. C’est beaucoup plus fort.

Pour tromper mon esprit, je pense donc à quelque chose que je veux vraiment et que j’ai déjà. Puis je rajoute, au milieu de mes pensées, quelque chose dont j’ai envie mais que je n’ai jamais fait.

Par exemple, je peux ajouter :

👉 “ Je souhaite être mariée, avoir deux enfants et je rêve de partir faire un roadtrip avec ma famille aux Etats Unis”.

Ceci constitue la première étape pour piéger mon esprit et éviter d’être frustrée et découragée à l’idée de ce que je n’ai pas encore…

 

2- Prononcer ces 25 objectifs de manière vraiment spécifique :

 

  • Pour bien formuler mes 25 objectifs, je les énonce à la première personne, au présent, et de manière la plus précise possible.
  • Il faut également les écrire pour qu’ils deviennent réels, pour pouvoir les relire et les ajuster en cours d’année.
  • Parmi ces 25 objectifs, il ne reste plus qu’à choisir celui qui nous fait le plus envie, comme par exemple :

👉 “Je veux partir faire un roadtrip avec ma famille à l’été 2020 pendant 1 mois à travers les Etats Unis.”

Attention à ne pas inclure tout de suite le “comment”  (“Comment vais-je faire cela ?”…)  pour ne pas se décourager à ce stade. Il faut penser juste au quoi, au quand.

 

3- Maîtriser les émotions négatives qui peuvent survenir

 

Si l’idée de ne pas réussir l’objectif que j’aurai choisi peut provoquer en moi des émotions négatives comme la peur, le doute et la honte, c’est tout à fait normal. Avec du recul, je sais maintenant que cela fait partie du processus. Pour maîtriser cela, Brooke conseille de se poser la question suivante :

👉 « Que ferais-je si je savais que je n’échouerais pas ou que je ne peux pas échouer? »

Si au contraire, je ne ressens rien,  cela signifie probablement que je ne me suis pas poussée au-delà de ma zone de confort actuelle et que mon objectif n’est peut être pas assez ambitieux…

 

“Réaliser un objectif ne doit pas être vu seulement comme quelque chose que l’on va atteindre ou obtenir mais comme une expérience qui va nous permettre de progresser. “ Brooke Castillo

 

4- Ecrire le plan d’action

 

Dans mon métier de chef de projet, et notamment pour des projets de longue durée, j’ai l’habitude de faire des rétro plannings afin de définir les différentes étapes et sous étapes d’un projet. Puis, pour chacune de ces étapes, je définis des tâches et j’estime le temps que je vais passer pour chacunes d’elles. Ce processus me rassure car il me permet d’anticiper et de contrôler l’avancement du projet au jour le jour, mois après mois.

Lorsque je me fixe un nouvel objectif, je réutilise la même méthode pour m’aider à savoir comment je vais le réaliser: je me pose toutes les questions possibles pour décortiquer chaque phase de mon objectif et le temps que je peux me permettre d’y allouer :

👉 “Combien de temps et d’énergie suis-je prête à consacrer à cela chaque semaine, chaque mois ?

👉 Quand pourrais je m’en occuper ?

👉 Quelle activité puis-je enlever dans ma vie actuelle pour dégager du temps pour mon projet ?

👉 Quel budget suis-je prête à mettre ?

👉 Combien suis-je prête à économiser chaque mois ?

👉 Quelle nouvelle compétence ai-je besoin d’apprendre pour tendre vers mon projet ?

👉 Combien de recherches suis-je prête à faire pour trouver le meilleur parcours, les meilleurs activités, les meilleurs hôtels, les meilleurs vols… ?”

 

Pour un objectif à long terme, le mieux est de ventiler toutes ces tâches par semaine, par mois, voire par année! Plus le plan d’action est détaillé, mieux c’est.

Cela peut paraître fastidieux et contraignant au départ, mais ceci est plutôt grisant quand on commence à cocher toutes les tâches faites au fur et à mesure que l’on avance dans la réalisation de son objectif.  

On réalise le chemin parcouru, nos accomplissements, on constate que l’on peut surmonter nos doutes, nos peurs en agissant. 😉

 

Et Après ?

 

Au final, que nous atteignons cet objectif ou pas, le but de cette expérience est de devenir une meilleure version de nous-même, une personne que nous connaîtrons davantage :

Nous aurons surmonté nos doutes en nous poussant hors de notre zone de confort.

Nous aurons rencontré des gens que nous n’aurions jamais rencontrés.

Nous aurons vécu des expériences que nous n’aurions pas vécues si nous n’avions pas eu cet objectif.

 

Mon entourage me demande souvent “ Pourquoi te compliques-tu tant la vie à vouloir toujours te fixer des objectifs ?”

La prochaine fois, et grâce à Brooke Castillo, je leur répondrai :

👉 “Poursuivre des rêves, me fixer des objectifs me sert de GPS pour construire la vie épanouie que je souhaite avoir et devenir une meilleure version de moi-même.”

 

Il s’agit là de mon premier article, je compte sur vous pour me faire vos retours en commentaires ci-dessous. N’hésitez pas à partager, à très vite ! 😃