9 façons simples de se déstresser en télétravail

9 façons simples de se déstresser en télétravail

Ce n’est pas parce que nous télétravaillons à la maison que nous ne devons pas prendre quelques pauses dans notre journée pour nous détendre et nous relaxer. 

Même si les jours où nous nous plaignons de nos déplacements trop nombreux et stressants peuvent nous sembler loin, cela ne veut pas dire qu’il faut oublier de prendre un peu de temps pour nous pour déstresser à la fin d’une journée chargée.  

Malheureusement, depuis l’épidémie de Coronavirus, nous ne pouvons plus appliquer nos techniques habituelles de réduction du stress comme aller à notre salle de sport ou sortir avec nos amis. Il est donc encore plus important de trouver de nouvelles techniques qui s’intègrent dans votre nouvelle routine.

Si vous travaillez de chez vous, prendre des pauses régulières et veiller à vous déstresser et à vous retirer du « mode travail » à la fin de la journée est essentiel pour tenir sur la longueur. J’ai même remarqué que l’on était plus productif le lendemain matin et plus motivé pour s’y remettre. Pas vous ? 

Le fait que nous ayons eu assez de temps pour nous détendre, que nous ayons réussi à nous détacher du travail et que nous ayons dormi la veille détermine la facilité ou la difficulté d’une journée. Ce besoin de « temps de récupération » se poursuit tout au long de la journée. Qu’il s’agisse d’une micro pause pour faire une petite sieste, d’aller prendre un café, il est essentiel de réserver ce temps de récupération pour rester détendu et productif ».

Apprendre à prendre du recul et à créer ce « temps de récupération » est une compétence essentielle à acquérir en ce moment. 

Voici quelques conseils que j’essaie d’appliquer au maximum dans ma nouvelle routine pour parvenir à rester calme et continuer sereinement les prochaines semaines de confinement à la maison :

1- BOUGEZ

Bien connu comme l’une des meilleures choses à faire pour la santé mentale et le bien-être, l’exercice ne veut pas forcément dire aller à la salle de sport. J’ai découvert depuis plusieurs semaines les cours de yoga en ligne sur les app “Daily Yoga” ou « Gotta Yoga » qui proposent des programmes adaptés à nos envies et nos objectifs. Vous ne connaissez pas le Yoga ? Tester facilement les sessions gratuites en ligne de “Yoga with Adrienne” sur Youtube avant de vous engager dans une app. Si vous n’êtes pas fan du Yoga, d’autres applications comme Freelitics, vous propose des programmes d’exercices divers avec un coach à distance.  Les séances d’entraînement guidées à la maison sont donc un excellent moyen de continuer à bouger quand il est trop facile de simplement s’effondrer sur le canapé.

Rien de tel également de faire quelques petites pauses dans la journée en faisant quelques étirements doux afin de maintenir son corps en mouvement.

2- PRENEZ SOIN DE VOUS : 

Même si vous ne pouvez pas vous rendre dans un spa entièrement équipé, profitez au maximum de ce que votre maison peut vous offrir : prenez un bain chaud et humide, en ajoutant des huiles essentielles telles que la lavande, ou prenez le temps de vous mettre du vernis sur les ongles, de poser un masque ou de vous faire un soin de la peau que vous n’avez pas toujours le temps de faire.

Se concentrer sur de petites choses pour se sentir mieux aide à accroître son bien-être et est un bon moyen de prendre du recul et de se couper du monde pendant un certain temps.

3- SOYEZ CRÉATIFS : 

Profitez-en pour tester de nouvelles activités manuelles pour éviter de regarder trop les informations anxiogènes. Commencez une peinture, commandez un puzzle, retapez le vieux meuble récupéré dans un vide grenier, désencombrez et réorganisez une pièce, lisez le livre qui a pris la poussière sur votre étagère depuis plusieurs années ou essayez de cuisiner de nouvelles recettes. Les tâches créatives nous permettent de nous évader et nous offrent un répit au stress de la vie quotidienne

4- RESPIREZ: 

 

Téléchargez une application de respiration ou de méditation comme Petit bambou, Mindful Attitude ou Headspace ou écoutez la série de podcast “Le temps de méditer” de Christophe André sur France Inter pour vous guider dans les techniques de relaxation et de respiration, afin de permettre aux esprits troublés de se reposer.

5- UTILISEZ LA TECHNOLOGIE POUR COMBATTRE LA SOLITUDE : 

La technologie d’aujourd’hui offre une multitude de moyens de rester en contact.

Avez vous déjà essayé les “Skypéro” avec vos amis ou votre famille ? Ce nouveau format pour profiter de ses proches est en plein développement sur Skype depuis le confinement ! Vous pouvez aussi rejoindre de nouvelles communautés ou groupes privés sur facebook pour échanger sur vos interrogations ou défis du moment. Nous sommes des animaux sociaux par nature, donc rester en contact avec les gens est vital pour maintenir notre bonheur.

6- BOOSTEZ VOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE : 

Maintenez une alimentation équilibrée autant que possible – beaucoup de vitamines, d’agrumes et de poisson.

Faire un peu d’exercice tous les jours, dormir suffisamment et rire fait circuler le sang et aide à déstresser, ce qui favorise nos défenses immunitaires !

7- PRENEZ UN PEU D’AIR FRAIS : 

 

Lorsque c’est possible, et, selon les derniers conseils du gouvernement, sortez faire une petite promenade, passez un moment sur votre balcon ou fenêtre ouverte pour prendre l’air et changer de décor. Le fait de se trouver dans le même espace peut sembler restrictif, donc tant que les conseils appropriés sont suivis (par exemple, garder une distance sociale), sortir pour une promenade ou un footing dans la rue peut atténuer ce sentiment d’enfermement et améliorer notre humeur.

8- ETEIGNEZ LES ÉCRANS AVANT DE VOUS COUCHER : 

Évitez les écrans, les réseaux sociaux et les informations au moins deux heures avant de vous coucher – optez plutôt pour un film, une série, un livre ou votre passe-temps favori.

Regarder les dernières mises à jour et réagir au moindre nouveau message reçu sur notre smartphone avant de se coucher peut être très perturbant pour notre sommeil. Notre cerveau va continuer à être en alerte et les écrans vont perturber notre capacité à nous endormir naturellement à cause de leur lumière bleue.

 

9- FAITES DES PROJETS :

 

Planifiez des choses que vous allez avoir plaisir à attendre et  sur lesquelles vous concentrer peut être un excellent moyen de rester motivé ! 

Réserver une journée de spa, un voyage ou une autre expérience est une façon stimulante de renouer avec ses proches, et permet de s’évader en se tournant vers des choses positives dont on pourra profiter à l’avenir. 

Soit vous fixez une date ultérieure, soit vous optez pour un bon valable 1 an pour commencer à vous projeter dans les choses que vous apprécierez !

Changement de carrière : d’attachée de presse (30 K€/an) à blogueuse pour bars et consultante en communication (0 €/an)

Changement de carrière : d’attachée de presse (30 K€/an) à blogueuse pour bars et consultante en communication (0 €/an)

Vous souhaitez changer de carrière en 2020 ? Envisagez-vous de troquer votre salaire confortable et la sécurité de l’emploi contre une vie plus riche et plus épanouissante ? Ici, j’ai rencontré une femme qui a tout risqué pour lancer les dés et faire un pari sur sa carrière.

 

Nous sommes toutes passées par là. Nous nous promettons de quitter le travail à l’heure, mais nous nous retrouvons noyées sous des listes de choses à faire et des emails à envoyer à 18h30.

Si vous envisagez de troquer une carrière très exigeante contre un rôle qui vous permet de passer un peu plus de temps en dehors du bureau, alors prenez garde au témoignage d’Alexandra : elle qui a tout risqué pour lancer les dés et parier sur sa carrière et sa sécurité financière.

Alexandra, a quitté son emploi d’attachée de presse à hauteur de 30 000 € par an pour devenir rédactrice indépendante pour les bars, blogueuse de recettes de cocktail et consultante en communication. Elle construit actuellement ses différentes entreprises et espère commencer à gagner de l’argent bientôt. 

Je suis quelqu’un qui est pleine d’idées et qui transgresse les règles établies pour faire bouger les choses.

Quand on travaille dans une agence, il y a beaucoup de sécurité, de process à respecter mais j’avais besoin de liberté, de ne pas me limiter et d’aller au bout de mes propres idées. J’ai eu envie de raconter l’histoire de jeunes entrepreneurs dans le secteur de la restauration, parce que je pense que Paris est un endroit fabuleux pour les personnes ambitieuses qui ont envies de tester pleins de choses. Cependant, nous avons tous besoin d’aide pour commencer et faire passer notre message.  

 

Avant de tout quitter, je me suis inquiétée de ma perte de salaire, bien sûr !

Comme tout le monde, j’ai pas mal douté de mes capacités à me lancer seule sans le soutien de quelqu’un d’autre ou d’un associé. Mais j’ai une la chance de rencontrer des dizaines de personnes inspirantes grâce aux réseaux d’entrepreneurs et aux espaces de coworking qui m’ont donné confiance pour me lancer et qui me soutiennent au quotidien dans mon projet.

J’ai dû me poser plus de 30 fois la question de sauter le pas ou pas et de quitter mon travail confortable.

Et puis un matin de plus où j’en magasinais de la frustration, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais. J’ai pris mes clics et mes clacs. Bien sûr, j’ai fait quelques concessions les premiers mois en cessant de manger à l’extérieur et en réduisant mes dépenses de shopping. Mais maintenant, heureusement, en tant que critique de bar, je reçois désormais de belles invitations !  Je prépare également moi même tous mes cadeaux de Noël en faisant mes cocktails et spiritueux aromatisés maison. 

 

Mon père est fier de ma décision, même si bien sûr, il aurait peut-être préféré que j’ai un bon job de 9h à 18h avec 13ème mois, intéressement et participation….

Mais ce n’est pas mon truc.  Mes amis ont également été absolument fantastiques, car certains se sont proposés pour m’aider à faire mon logo, et mon site web gratuitement !

 

L’important quand on devient indépendant est de rencontrer des personnes partageant les mêmes idées et issues de tous les secteurs du monde des start-ups.

Des investisseurs , en passant par des e-commerçants ou des freelances : tout le monde est désireux de s’entraider pour se développer. 

 

Je dors beaucoup moins bien la nuit maintenant…

A 3h du matin, je réfléchis aux nouveaux articles à publier sur mon site web et à 5h du matin, je pense lancer une application de recettes de cocktails;-). L’inspiration est hors de contrôle (dans le bon sens du terme !)

 

Je vends mes vieux vêtements, des livres de cuisine que je n’utilise plus sur Vinted.

C‘est un joli petit revenu et il y a quelque chose de vraiment apaisant à vider et trier sa maison – et cela me donne aussi la possibilité d’agrandir mon bar à la maison !

 

Si j’avais un conseil à donner à quelqu’un qui souhaite se lancer, ce serait : Croyez en vous ou personne d’autre ne le fera.

Pensez à ce qui vous permettra de payer vos factures tout en continuant à avancer sur votre projet et à trouver de nouvelles idées. Entourez-vous également d’autres entrepreneurs : les espaces de coworking sont parfaits pour établir des liens avec d’autres freelances ou d’autres start-ups pour construire quelque chose de grand ensemble. Essayez de dire « oui » autant que possible et souvenez-vous que les réseaux sociaux sont vos amis. 

 

Comment connaître votre objectif de vie en 5 minutes ?

Comment connaître votre objectif de vie en 5 minutes ?

Résumé de la conférence TED de Adam Leipzig, producteur et réalisateur américain de cinéma et de théâtre

Être heureux au travail ? Quelle drôle d’idée !

  En parlant avec mes amis de promotion ou mes collègues, tous diplômés de troisième cycle et travaillant dans de grands groupes internationaux, j’ai constaté un truc incroyable : la plupart d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur travail. Je les entends souvent dire dans ces termes : « J’ai l’impression d’avoir choisi mon métier mais je n’arrive pas à en être satisfait et ne sais pas vraiment quel est le sens de mon travail au quotidien. » Pourtant, nous avons tous eu la chance de faire de longues études, d’être des privilégiés et d’occuper des postes à responsabilités. Mes amis possèdent leur maison/leur appartement, partent en vacances plusieurs fois par an, sont en couple pour la plupart et ont des enfants…. Alors pourquoi sommes-nous quasiment tous insatisfaits de notre vie professionnelle ? Et puis, en faisant des recherches sur Internet sur le sujet, je suis tombée sur la conférence d’Adam Leipzig, un célèbre producteur, auteur et réalisateur américain de cinéma et de théâtre. Parti du même constat, Adam Leipzig explique qu’il a découvert que 80% des personnes de son entourage étaient insatisfaits de leur vie alors qu’ils avaient tout pour être heureux !

Mais qui sont ces 20% d’heureux alors ? Et pourquoi le sont-ils ?

Je vous retrace ce qu’il conseille dans sa conférence pour passer dans le camp des satisfaits 😉 En parlant avec les 20% qui étaient heureux, Adam a découvert que chacun d’eux connaissait sur son but dans la vie parce qu’il savait cinq choses :
  • qui il était,
  • ce qu’il faisait,
  • pour quelles personnes il le faisait,
  • ce que ces personnes voulaient, leurs besoins,
  • ce qu’elles en retiraient et comment cela les changeait.
Si vous êtes comme moi, vous vous interrogez et vous vous inquiétez du sens de votre vie depuis longtemps… Il y a des livres, des magazines, des ateliers, des séminaires sur le sujet. On peut recenser des milliers de livres qui nous expliquent comment trouver un sens à notre vie. On est tous d’accord qu’une vie sans questionnement et prise de recul n’a pas de sens, mais si nous passons notre temps en introspection, nous ne pouvons pas profiter de l’instant présent… Je vous propose donc de faire cet exercice ensemble comme Adam le conseille (et de faire l’exercice moi-même également comme exemple) pour trouver votre but dans la vie, ici et maintenant, dans les cinq minutes qui viennent. 👍

Allez, c’est parti ? 

  • Quel est votre prénom ? 

(C’était « qui vous êtes » 😊)

  • Maintenant, que faites-vous ?

Qu’aimez-vous faire ? Aimez-vous lire, cuisiner, concevoir, créer des applis, écrire du code, faire des calculs, parler, enseigner ? Si plein de choses vous viennent à l’esprit, n’en retenez qu’une en vous posant cette simple question : quelle est la chose que vous vous sentez capable d’apprendre aux autres ? Trouvez un seul mot et gardez-le en tête.

(Super. Voilà « ce que vous faites » 😉) 

  • Maintenant, pour qui le faites-vous ?

Quelle est votre cible, quels sont vos clients ?

  • Qu’est-ce que ces personnes veulent ?

Ce qu’elles attendent de vous, ce pour quoi elles viennent vers vous.

  • Et la meilleure question : en quoi ce que vous faites les fait changer ?

Comment ces personnes changent-elles une fois que vous le leur avez donné ?

Maintenant, mettons tout cela ensemble dans la même phrase pour connaitre votre objectif de vie ! Vous voulez un exemple ? OK, je vous partage le mien 😉 : 

👉 « Je suis Elodie, je teste, décortique, critique les méthodes de développement personnel et outils des meilleurs coachs pour des particuliers ambitieux mais surbookés afin de les aider à se réaliser professionnellement et à vivre une vie épanouie et pleine de sens ! »

Alors cela vous parait plus clair ?

Pourquoi cette formulation est vraiment intéressante ?

  Parce que, sur les cinq choses dont nous avons besoin pour connaître notre but dans la vie, seulement deux parlent de nous. Les trois autres sont à propos des autres : qui ils sont, ce qu’ils veulent, et comment ça les change. Cette formulation oblige à regarder vers l’extérieur. Et tous les gens heureux savent très clairement qui ils servent, ce que ces personnes veulent, et comment ces personnes changent en conséquence. Ils se concentrent plus sur les gens qu’ils servent que sur la manière dont ils sont eux-mêmes servis et c’est d’ailleurs souvent ceux qui réussissent le mieux dans n’importe quel domaine ! Les gens heureux s’efforcent de rendre les autres heureux, et font des choses qui leur font se sentir protégés et en sécurité.

Qu’est ce que cet exercice m’a apporté ?

  D’habitude, une des choses les plus difficiles lorsque je rencontre quelqu’un pour la première fois c’est de me présenter et de lui décrire brièvement mais clairement ce que je fais dans la vie. C’était encore plus le cas il y a quelques temps lorsque je me trouvais entre deux situations ou que ce que je faisais au quotidien ne correspondait pas exactement à ce que j’aurais voulu faire… Quand les gens me posaient cette question dans cette situation, je me demandais souvent : « Mais pourquoi me demande t’il ce que je fais ? Est ce pour savoir si cela vaut la peine de passer du temps avec moi ?» Bref maintenant, quand quelqu’un me pose cette question, je n’ai plus peur de leur répondre avec l’objectif de vie que j’ai déterminé grâce à l’exercice de Adam Leipzig : comment ce que je fais change les gens pour qui je le fais. Pour aller plus loin, je vous partage quelques exemples donné par Adam :
  • Vous pourriez dire : « J’offre des rêves aux enfants. » si votre but dans la vie est : « J’écris des livres pour enfants, pour qu’ils puissent s’endormir et faire des rêves merveilleux. »
  • Vous pourriez dire: « J’aide les gens à se sentir bien, à être en forme, » si votre but dans la vie est : « J’invente des appareils pour les hommes et les femmes qui ont peu de moyens, pour qu’ils puissent être en forme. »
  • Vous pourriez dire: « J’aide les gens à faire un super boulot, » si votre but dans la vie est : « Je forme des entrepreneurs et des gens créatifs à prendre des décisions importantes, pour qu’ils puissent faire un super boulot. »

Faites cet exercice rapide et cette petite phrase deviendra votre phrase de présentation…

  Vous verrez, cette phrase de présentation vous servira de phrase d’accorche pour lancer la conversation car votre interlocuteur vous posera toujours la question : « Mais alors, comment donnez-vous des rêves aux enfants ? » « Comment aidez-vous les gens à être en forme ? » Vous pourrez alors leur répondre facilement en partageant votre objectif de vie. Puis, par la même occasion, vous pourrez leur expliquer, qu’avec ce simple exercice, ils peuvent aussi facilement trouver le leur 😉.
Blandine Daveau : « Je ne pensais pas pouvoir prendre ce coaching tellement la difficulté était grande. »

Blandine Daveau : « Je ne pensais pas pouvoir prendre ce coaching tellement la difficulté était grande. »

Blandine Daveau, Coach-thérapeute à Paris, spécialisée dans la conduite du changement et l’amélioration des performances individuelles, nous raconte le coaching qui l’a le plus marqué dans sa carrière…

Ce qui m’a le plus marqué c’est un coaching que je ne pensais pas pouvoir prendre tellement la difficulté était grande.

On parlait d’un inceste épouvantable très jeune.

Dans un cadre normal, il serait rentré plutôt au niveau de la psychothérapie ou de la psychanalyse. Mais comme la personne a beaucoup insisté car elle avait déjà tout essayé avant, j’ai accepté. Finalement cela a été dans un partage énorme. Comme nous sommes restés dans du pragmatisme et pas dans le pathos, c’était bouleversant pour nous deux je crois mais finalement assez rapide. On en est même devenue amies. 

Au départ, dans les premières séances, j’ai été beaucoup dans l’écoute.

Il y a eu “vidange” pour dresser “le paysage du monde” de cette personne. On doit comprendre son environnement, on doit comprendre son histoire, on doit comprendre le jeu psychologique qui s’exerce. On ne fait pas de l’archaïsme de l’enfance mais on doit comprendre.

Rapidement il faut quitter cette zone du “pourquoi” et comprendre le “comment faire pour vivre avec ?”.

Très rapidement on a utilisé des outils pour “réapprendre à marcher”, pour remettre de la confiance en soi, pour savoir qu’on ne le transmettrait pas, pour réapprivoiser son corps sous la douche.  Concrètement mettre en “muscle”, c’est comme faire des gammes et s’entraîner pour faire un marathon. Il n’y a pas un matin où on se lève en ne répétant pas des « modos » c’est à dire des petites phrase qui aident.  C’était très concret et les exercices étaient parfois difficiles. Quand ma cliente avait du mal à les faire, finalement elle apprenait davantage que si elle y arrivait facilement.  Elle était déjà passée par une psychothérapie mais, malheureusement, on ne travaille pas sur le corps en psychothérapie en occident. On  dissocie le corps et l’esprit. C’est pour cela que la thérapie intégrative ou le coaching thérapeutique comme je l’appelle sont importants. En post traumatique, quand on a été agressé ou quand on a subi un viol, il faut absolument réintégrer son corps. On parle de cauchemars, on parle de rêves éveillés, de réinterprétation des rêves. On ne peut pas choisir entre son corps et sa tête, on ne peut pas faire l’un sans l’autre.. C’est aussi passer par le fait de le dire aux enfants.

Ce coaching a duré un an et demi.

Maintenant elle est délivrée et en partie réparée . Concrètement, il n’y a plus de cauchemars, il y a libération des mots, libération du corps, il n’y a plus de psoriasis… le tout sans prise de médicaments en parallèle ni création d’addictions . Je n’ai pas de jugement sur les médicaments mais dans la mesure du possible je n’en fais pas prescrire car sinon c’est un peu un pansement. Il y a des moments où on ne peut pas l’éviter évidemment mais dans d’autres moments, quand on arrête c’est pire.  Il y a des moments émotionnels qui sont vraiment durs mais c’est là où on va dans le vrai aussi parce que l’on “gratte” le profond. 

Dans le coaching, la question ce n’est pas “pourquoi” mais “comment”.

Ce n’est pas “pourquoi je vais mal mais plutôt “comment je fais pour aller mieux”. C’est la vraie différence entre la psychothérapie et le coaching.  Quand on vient en coaching, c’est parce que l’on a de l’ambition. Quand on passe la porte, la moitié du chemin est fait. 

J’ai un amour viscéral pour les gens que je suis. En psychothérapie, on a toujours peur du transfert, mais je leur veux tellement de bien à mes clients que c’est impossible d’échouer. Vous pouvez retrouver Blandine sur linkedIn Makesens
Faites connaissance avec Isabelle Bertrand, l’happycultrice du coaching

Faites connaissance avec Isabelle Bertrand, l’happycultrice du coaching

Isabelle se présente comme une happycultrice, une coach « qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence ». Créative, intuitive et sensible au beau et à l’Amour, elle aime faire du lien et apporter les déclics nécessaires à la mise en mouvement de chacun. Elle nous explique avec passion comment la connaissance de soi permet de donner un équilibre et du sens à sa vie. Isabelle nous explique que c’est bien la “méconnaissance” qui nous éloigne de nous même.

Bonjour Isabelle et bienvenue sur Raise Me Up.

 

Pourquoi as tu choisi le métier de coach ? Et comment en es-tu arrivée là ?

Je n’ai pas vraiment choisi le métier de coach. Etant consultante en accompagnement professionnel depuis de nombreuses années, j’ai complété mon approche en me formant aux coaching. Le coaching est un mot galvaudé que j’utilise essentiellement comme marketing. Les termes d’Happycultrice ou d’Artisâme me définissent beaucoup mieux dans ma manière de travailler.

Mon métier consiste à accompagner l’autre à se rapprocher de soi même en se reconnectant à son âme : L’essence même de qui nous sommes.

Mais je comprend que le coaching soit un terme qui parle beaucoup plus aux personnes en quête de se connaître et se comprendre.

Comment le définirais-tu précisément ?

Nous n’avons pas besoin de nous connaître pour vivre mais nous en avons tous besoin pour Exister.  Le coaching aide à devenir plus conscient de la manière dont nous vivons pour décider de qui nous souhaitons devenir chaque jour afin de choisir la meilleure version de nous même. 

Mon métier ne consiste pas à accompagner les gens à être heureux, je les accompagne à prendre conscience de leur propre mode d’emploi : en apprenant d’elles même, les personnes se rapprochent d’elles-même. Le coaché a une demande , que nous redéfinissons ensemble en objectif. Le coach accompagne son client à l’atteinte de cet objectif.  C’est bien donc l’acceptation de soi qui mène au bonheur. Le bonheur n’est pas le but mais bien la conséquence d’une meilleure connaissance.

Parles-nous de ton parcours et de tes méthodes de Coaching ? As-tu une spécialisation et si oui, pourquoi as-tu choisi celle la ?

Je n’ai pas de spécialisation mais une sensibilité. J’utilise beaucoup de créativité ( l’art de la transformation) pour amener mon client au changement de regard ou d’angles de vue: les cartes, le jeu… Je crois fondamentalement en l’être humain et au développement de son potentiel.

Qui as-tu l’habitude d’accompagner et comment se déroulent tes accompagnements ?

J’accompagne des personnes aux profils très différents :

  • Des étudiants qui cherchent à mieux se connaître pour mieux s’orienter

  • Des particuliers sur des problématiques professionnelles ou personnelles

  • Des dirigeants d’entreprise qui souhaitent prendre de la hauteur pour repositionner leur stratégie

  • Des équipes pour travailler la cohésion

 Chaque accompagnement est spécifique et se fait selon chaque individu. 

Mon accompagnement évolue sans cesse en fonction de ma propre évolution : je transfère donc ma propre et simple compréhension des choses.

Aussi, des éclairages sur les blessures, sur le décodage des maux du corps, sur les liens avec les éléments fondamentaux, sur les raisons de notre vie sur terre …. viennent enrichir leur propre questionnement.

J’organise des minis ateliers à distance (4 personne maxi) pour décoder ce qui se joue dans une situation concrète ex: burnout, rupture, relation, décision et choix …

Au travers de ces séances collectives ou individuelles, le client comprend peu à peu ce qu’il met en “JE” (intérieurement) dans ce qui se joue (extérieurement)

 Ce type de décodage peut également se faire en session individuelle sous forme de flash coaching. 

 

As-tu des projets en tant que coach ? Comment vois-tu la suite ?

Cette année est une année à part car c’est ce que j’ai appelé mon année blanche. Le but était de ralentir, de me retourner pour regarder ce que j’avais accompli depuis ces 4 dernières années . C’est un bon exercice de contemplation! 🙂

C’est d’ailleurs, ainsi que j’ai développé tout mon travail d’accompagnement à distance. Tout évolue et les techniques permettent ce progrès incroyable qui est d’accompagner des personnes aux quatre coins de la France et plus loin encore. Les gens peuvent désormais choisir avec qui ils souhaitent travailler au delà de leur périmètre géographique.

 

Qu’as-tu changé dans ta méthodologie pour t’adapter aux sessions de coaching 100% en ligne ?

Rien ! La distance offre une réelle proximité. Tous les jeux, les exercices sont réalisables exactement de la même manière.

Certains clients, plus réticents au premier contact, ont rapidement été surpris de la bulle de concentration et de proximité dans laquelle nous plongions chaque séance durant une heure.  

 

Comment faire si l’on veut travailler avec toi ?

On peut me joindre sur Idées clic , ou me contacter sur ibertrandclic@gmail.com ou au 0650973715

Merci infiniment Isabelle pour ton témoignage passionné et passionnant !